VOS COMMENTAIRES ET CONTRIBUTIONS SONT LES BIENVENUES

Nombre de visites
Compteur pour blog gratuit

Compteur de visiteurs en lignes


Diaporama

Loading...

samedi 2 mai 2009

PAYSAGE D'AT BUDRAR






Je nais pas de commentaires faire sur ces images leur étonnante beauté parle d'elle même

BUREAU DE VOTE



CITIZEN MOULOUD


Cela n'est pas une simulation , c'est un vote réel accompli par notre ami Mouloud ,admirer le geste et la classe de Mouloud.

ELECTIONS 2009




Quelque part en kabylie , voici quelques images des dernieres elections, l'ambiance bonne enfant,bien que la conviction n'y etais pas vraiment comme partout au pays ,...

lundi 20 avril 2009

AVRIL 80


Dimanche 20 avril 1980.
Prise d’assaut de l’Université de Tizi-Ouzou.

A 4hl5 du matin, alors que tout le monde s’était endormi à l’issue d’une longue réunion jusqu’à 3 heures du matin, plusieurs compagnies d’agents de forces de l’ordre (gendarmes mobiles, CRS), donnent l’assaut. Ils sont casqués et armés de fusils avec la baïonnette au canon, avec des matraques, grenades lacrymogènes, etc. Ils ne tirent pas de balles mais en revanche ils pénètrent violemment dans les chambres de la cité universitaire et matraquent tout le monde. Coups de crosse et de baïonnette pleuvent sur les étudiants (ainsi que quelques travailleurs et enseignants restés sur place...).


A la Cité universitaire de jeunes filles de Medouha on arrête tous les enseignants que l’on peut ramasser, particulièrement ceux "qui sont passés par la France".

lundi 13 avril 2009

Les eaux d'Assouil

Les eaux d'Assouil
Vidéo envoyée par tabeche_mohamed

La dépression fermée de Boussouil comprend deux cuvettes, Nord et Sud, séparées par la route nationale N° 33 ayant chacune un point d’adsorption des eaux de pluie et de nivale. L’Anou Boussouil, gouffre de plus de 805 mètres de profondeur est le déversoir de la cuvette sud ; Anou Inker temda, moins visible, plus de 300 mètres de profondeur est le déversoir de la cuvette nord, dans laquelle un stade est construit.
Les eaux de pluie et de fonte des neiges de cette dépression sont complètement absorbées par les deux gouffres. Des traçages à la fluorescéine (Birdent 1948 ; Collignon 1981 ; Abdeslam, Lami et Mania en 1988) montrent une liaison avec les sources de Ait Ouabane à 8 Km à l’Est et Aghvailou Ouacif à un peu plus de 1 Km au nord à la vitesse de 44 mètres à la seconde.
A l’époque où La plaine du Boussouil remplissait encore son rôle ancestral elle accueille les animaux domestiques conduits par les bergers qui se transforment en troglodytes pour la saison et les spéléologues du monde aiment à s’y rencontrer et à planter leurs tentes au milieu des vaches, des chèvres et des moutons. A maintes reprises nous avons remontés du gouffre des animaux morts jetés par méconnaissance en expliquant que de tels actes peuvent avoir des conséquences sur les populations qui utilisent les eaux des gouffres aux points de résurgences en avals: Ait-Abdelalli Ait-Boumehdi Timeghras Ait-Ouabane Ait-Alaoua etc... ;

Bouteflika se dévoile

Bouteflika se dévoile
Video sent by tezdeg

Le vendredi 10 avril à 13h09, un convoi de voitures emmené par Tayeb Zitouni, Maire d'Alger centre et président du comité de campagne de Bouteflika pour la wilaya d'Alger, passe à El Biar.
Une fois arrivé devant le siège du RCD, Zitouni descend d’une voiture (une audi A4 noire) que l'on voit sur ces images. Le maire en Kachabia et son premier vice-président, Bettache ici en costume sombre, ordonnent aux jeunes qui les accompagnaient de donner l’assaut. Ces derniers scandent des slogans hostiles au RCD en appelant au lynchage des "traitres" reprenant, ainsi, les termes employés par le premier ministre.
Certains lancent des pierres, deux d'entre eux escaladent le mur d'enceinte du siège du parti pour arracher le drapeau noir hissé par le Rassemblement en signe de deuil national
Les militants du RCD sortent du siège, les deux élus se sauvent laissant la ribambelle d'adolescents derrière eux.
A noter que le Président d'Apc d'Alger centre est issu d'une famille féodale au passé trouble et que son vice président est un ancien prisonnier de droit commun.

mardi 7 avril 2009






vendredi 3 avril 2009

LES NOUVEAUX HEROS

Abdelhak Benhamouda doit se retourner dans sa tombe. La République qu’il sauva des griffes tranchantes de l’intégrisme islamiste aménage, après plusieurs milliers de martyrs, une place honorable à ses bourreaux d’où, exonérés de poursuites et blanchis de leurs crimes, ils offensent leurs victimes assassinées. Madani Mezrag, converti en héraut mondain, en intermittent du prêche, s’en est pris au défunt Abdelhak Benhamouda, assassiné en 1997, et dont il légitime l’exécution par les terroristes. «Benhamouda avait pris les armes et combattait lui aussi. C’est pour cette raison qu’il a été assassiné», a-til soutenu, ajoutant qu’«ils tuaient et jetaient les cadavres dans les rues». L’ancien chef terroriste, comme se délectant de cette offense aux morts, à Benhamouda ici, précisément, a poursuivi sa litanie morbide en affirmant que «Benhamouda refusait l’élargissement des deux dirigeants emprisonnés du FIS, Abassi Madani et Ali Benhadj» et que «lorsqu’il apprit que le pouvoir était en négociation avec eux, il aurait dit qu’il n’accepterait jamais». Pour Madani Mezrag encore, Abdelhak Benhamouda était bon à abattre, physiquement s’entend, dès lors qu’il avait organisé et mené la grandiose marche de dénonciation du terrorisme en 1993. «Cette marche, à laquelle ont adhéré et pris part de nombreux journalistes et de laïcs, était la principale cause de l’aggravation de la crise et de la détérioration sécuritaire, en ce sens qu’elle avait permis à ceux qui manœuvraient dans l’ombre de commettre leurs crimes.» Voilà par quoi Mezrag légitime l’assassinat de l’un de ceux qui furent à l’avant-garde du combat démocratique et qui paya de sa vie sa résistance farouche à l’hydre intégriste. Madani Mezrag, qui s’offusque de ce que la République ne l’a pas assez récompensé, ose l’offense comme s’il est assuré de n’en subir, au retour, nulle remontrance de la part des pouvoirs publics. La République, embaumée dans les parfums de la réconciliation nationale, a déserté son rôle de protection de la mémoire de ses dignes fils. Peut-être s’en trouvera-t-il parmi les compagnons syndicalistes de Benhamouda qui réagiront ? S’il s’en trouve, l’opinion prendra acte. Elle prendra aussi acte de leur silence.

Sofiane Aït Iflis - Alger (Le Soir)

vendredi 20 février 2009

HISTOIRE DU MAGHREB DE LA CONQUETTE ARABE JUSQU'AU XV SIECLE

je vous présente ce document PDF qui raconte l'histoire général du maghreb de la conquête arabe jusqu'au XV siècle.
http://www.quellehistoire.com/docu/histoire%20maghreb.pdf

lundi 2 février 2009

Muḥend U Σisa n Tala n Tazart (Awines (siècle) wis 18)

Muhen U 3issa ; poète de tala n'tazert ayant vécut au 18ème siècle , voici un de ses poèmes retrouvé lors d'une recherche sur le net.
apprécier




Buγanim, izem bb uftis
Ad alseγ, a zzin ultam
Γef kra n tedyant sliγ yis-s
Hekkun-aγ-tt-id at-wezmam

Yiwen ugellid s ugerruj-is
Inna-yas:”ixxuṣ-iyi unexdam”
Yiwen wass ikker tufaṭ leḥris
D-amsafer ass n Aram(mardi)
Ssuq ikcem seg terf-is
Yufa akli deg ittsawam

Iεudd ur deg-s ttnaqis
Innul laεğeb ur yuhtam
Armi imraḍa d Mas-is
Iḥedr-d usellek d umxatam
Mas b wakli isken-d leḍrair-is
A-k-iniγ akli d-alemmam

A-t-awiγ ma iwqem cceγl-is
D rradi, ixeddem lewqam
Ma ila akra deg wallaγ is
Mi ssawleγ, inna:»anεam»
Xas ayen n lεib deg ils-is
A-t-nawi, iḥell-it lislam


Mi d yusa yuder ixf-is
Ilha d uxeddim s iqam
Ssuṛ ar a-s-t-id-ittmellis
Akli izga-d innefḥam
Izri wayur yuγal ar tid-is
Ifqed leεwayed b uxxam


Iwwi-yas kra isali inṭeq yis-s
«a lalla, a tuzyint s uwcam,
Kra n yiwet, Mas inu tesseḥr-it
Ibγa-tt d-takna fell-am
Maca fessuset tifrat-is
Γelbeγ taleb s wezmam,
Ekkes anzaḍ seg tamart-is
Wer-ğin ur ittbeddil fell-am”


Syin yuγal ar Mas-is :
“γur-k, a-k-iγuṛ lemnam,
lalla tger uzzal s iciwi-is
γer iḍ a-k-id-tessaram
a-k-tezlu mi d tmudd iγil-is
zr-itt deg ay’ tsexdam”


γer iḍ inna-yas : »ur nezmir »
inneqdaε seg imi-is lḥess
tin mi tekker ar testeḥdir
tekna γef unzaḍ a-t-tkkes
win icir-as-d γer unyir
inγa m leεdad n nnaqes


Akli γer imawlan-is d uffir
Iḥar s isali a-t-yales
Ultmat-wen ad-wen-necir
Temzel s ujenwi iteqqes
Mas inu idda deg wkefrir
Maca d kenwi iysserxes

Begsen refden sut-srir
Γuḍen-d abrid s ufares
Cudden i tγallin, temḥezwir
Yal wa ifra d wul ines
“ttar-a ma ur s nezmir,
iwata abbux a-t-names”


Winna bedden-as γer uεfir
Γer uγrab issuli iqewwes
Ameżyan ikker, ifrir
Tasekkart wa a-tt-ikkes
Lehqen fell-as werεad ikkir
Deg usu iγedr-it iḍes

Mi fell-as ssukken dkir
Akli amechab mi tt ikres

Ay Agellid war zmul
Ttreγ-k a win irefden tignuwt
Ttreγ-k s imeqranen lefhul
D kra ittaggaden lmut
Deg iḍ deg ugaği lfasul
Ssurf i wergaz i tmeṭṭut

mardi 27 janvier 2009

etas etas mazal lhal

 

n724944849_790989_5402

dimanche 11 janvier 2009

Yennayer en Kabylie



Amenzu n Yennayer (le premier Janvier), est considéré comme un jour important, placé parmi les solennités communautaires (leâwacer’) que sont les fêtes religieuses musulmanes comme les deux Aïds (Lâid tamez’yant, Lâid tameqrant). La célébration de Amenzu n Yennayer est marquée par un rite d’émmolation, sacrifice propitiatoire, destiné à expulser les forces maléfiques (asfel). À travers Imensi n Yennayer (le souper de janvier), on présage l’abondance pour toute l’année, on tient à avoir ses récipients bien garnis (tacar’t l-leh’wal), et il serait inconvenant de se montrer avare. Ce sera un repas copieux, on utilisera la viande de la bête immolée pour agrémenter le couscous, ou encore de la viande séchée (acedluh’). À ce plat, on peut ajouter un autre constitué par des crêpes (ah’eddur, tighrifin, acebbwad’) ou/et des beignets (tih’bulin, lesfendj, lexfaf). Imensi n Yennayer est un repas de famille, on met à part ce qui revient aux filles mariées au dehors, et on dispose pour ce souper communiel les cuillers des absents.


Un autre rite est pratiqué : le carnaval. Les enfants se masquent à l’aide d’une courge évidée, percée de trous pour les yeux et la bouche ; on colle des fèves qui seront des dents et des poils de chèvre pour la barbe et les moustaches. Ils vont par petits groupes à travers les ruelles et font des collectes.

in Agenda Berbère (1982)

jeudi 1 janvier 2009

BETISE HUMAINE




BONNE ANNEE...

mercredi 31 décembre 2008

CINEMA KABYLE

LE FILS DU PAUVRE


Ecrivain, ancien instituteur
Mouloud Feraoun
1913 (Tizi-Hibel) - 1962 (Alger)
Publié le jeudi 1er février 2007

Mouloud Feraoun est né le 8 mars 1913 dans une famille modeste de paysans, au village de Tizi Hibel des Ath Douala, dans la wilaya de Tizi Ouzou. C’est dans son village natal qu’il reçut les rudiments de l’instruction avant d’obtenir, en 1928, une bourse pour le collège de Tizi Ouzou et d’être reçu, en 1932, au concours d’entrée à l’Ecole normale de Bouzaréah (Alger) où il rencontre Emmanuel Roblès.

À partir de 1935, il sera instituteur puis directeur d’école avant de devenir Inspecteur des Centres Sociaux à Château-Royal près de Ben-Aknoun en 1960. C’est là qu’il sera méthodiquement assassiné par balles avec cinq de ses collègues le 15 mars 1962 par un commando de l’OAS. À la fin des années 1930, une fois son installation dans la vie accomplie, il entame la rédaction de son premier roman "Le fils du pauvre". Mais l’écriture en est laborieuse, car il ne l’achève qu’en 1948. À cette époque, il retrouve Emmanuel Roblès, mais n’ose lui présenter son manuscrit et publie finalement son roman à compte d’auteur en 1950. Il connaît alors la consécration avec l’obtention du Prix littéraire de la ville d’Alger. C’est la première fois qu’un auteur non européen le reçoit. En 1954, ce roman est réédité au Seuil, où travaille Emmanuel Roblès, et devient un des livres les plus lus de la littérature nord-africaine.

Depuis le 12 décembre 2001, une salle du ministère français de l’Éducation nationale (au 101, rue de Grenelle) portant sur son fronton les noms de Max Marchad et Mouloud Feraoun est dédiée aux six inspecteurs des services sociaux. Sur une plaque aposée à l’entrée de la Salle, il est écrit : "Assassinés dans l’exercice de leurs fonctions, le 15 mars 1962 à Alger, victimes de leurs engagements pour les valeurs de la République et pour l’indépendance de l’Algérie dans une relation fraternelle avec la France".

Œuvres principales :
— Le fils du pauvre
— La terre et le sang
— Les chemins qui montent
— Journal
— Jour de Kabylie

article paru sur:
http://www.yennayer.fr

LUSTRES D' ANTAN

cette video , et d'un apport considerable a notre memoire collective , hormis le commentaire procolonialiste de la voix off.glorifiant la presence de la france et sa mission civilisatrice,...il faut dire que l'idée court toujour en hexagone , et il se trouve des gens qu'y croient dure comme faire.hé oui...il faut de tout pour faire un monde

AIT ZIANE SALAH




arezkovski2000@yahoo.fr

mardi 30 décembre 2008

1ER MOUHAREM 1430



JOYEUX MOUHAREM POUR TOUS LES MUSULMANS DE PAR LE MONDE , QUE CETTE ANNÉE APPORTE PAIX EST SÉRÉNITÉ ,POUR TOUS.

mercredi 24 décembre 2008

SADIA AZZOUG TALBI. Auteure

Juriste et politologue de formation, Sadia Azzoug Talbi vient de publier aux éditions Dahleb son premier roman intitulé Maître de Tala. Dans cet entretien, l’auteure revient sur la genèse de son premier né. Elle ne
manquera pas de rappeler qu’elle dédicacera son livre demain jeudi, à 15h, à la librairie Média Book d’Alger.
Propos recueillis par
Nassima Chabani "El Watan"


  • Vous êtes une passionnée de lecture et d’écriture. Cette passion ne vient-elle pas du milieu d’instituteurs dans lequel vous avez été bercée durant votre enfance ?


Je suis née il y a 70 ans dans le Djurdjura à Tala dans un milieu d'instituteurs. Je suis juriste et politologue de formation. Pendant
25 ans, j’ai occupé le poste de cadre supérieur dans une entreprise
publique du secteur industriel (industries lourdes). Après ma retraite, j’ai géré un bureau d’études privé de conseils aux entreprises dans le domaine de gestion, des études de marchés, d’organisations de séminaires de formation.
  • Votre premier roman Le maître de Tala a été écrit il y a quelques années déjà. Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour le publier ?
Le maître de Tala est mon premier roman. Terminé il y a quelques années avec d’autres nouvelles et récits, je n’ai pas songé à le faire éditer par pudeur ou par paresse. L’activité d’écriture date de longtemps. Ce fut un dérivatif à des occupations concrètes allant des laminoirs, aux tâches de vie quotidiennes d’une mère de famille. Par ailleurs, le roman sus-cité constitue un devoir de mémoire à l'égard d’un homme ordinaire.

  • L’histoire contée à travers le personnage de Amar est-elle le fruit d’une fiction ou d’une biographie ?
    Il ne s’agit pas d’une fiction totale ni d’une biographie, mais des deux à la fois. C’est une tranche de vie romancée basée sur des fragments complets d’un journal retrouvé par hasard. Les personnages avec leurs nom, pénom ont existé. Ne les ayant pas connus, il a fallu leur donner un
    habillage, des traits, une certaine épaisseur. Par contre, l’environnement
    géographique, le village de Tala, les lieux de la Première Guerre mondiale ont été puisés à la source. Les archives du Fort de Vincennes ont permis de suivre le régiment du personnage principal. Les périodes historiques, les faits sociaux, les actes de dépossession des terres qui ont servi de soubassement à l’idéologie coloniale sont réels et bien connus. Ainsi,
    pendant mon cursus universitaire à la préparation du diplôme d’études supérieures de sciences politiques, une recherche approfondie centrée sur le thème de «L’idéologie coloniale et le roman», j’ai dû travailler le roman de Truphémus Ferhat instituteur indigène et l’appareil idéologique scolaire. Ayant baigné dans le milieu de l’enseignement, j’ai
    décidé tout naturellement de décrire le malaise d’un produit de l’Ecole normale ou du cours normal vu de «l’intérieur» par opposition au discours idéologique qui analyse les moteurs qui s’imposent à l’individu. Cela a été fait sur un fond d'événements politiques, historiques, économiques et sociaux.


En somme, Le maître de Tala est une fenêtre ouverte sur les tribulations d’un jeune indigène au début du XXe siècle ?


Tout à fait, Le maître de Tala constitue à l’échelle individuelle les tribulations d’un petit indigène du début du XXe siècle que rien ne
destinait à ce qu’il est devenu.
N. C.

lundi 22 décembre 2008

JOYEUSE FETE



APRÈS L'AID DES MUSULMANS , VOICI LE NOËL DES CHRÉTIENS ALORS JOYEUSES FÊTES A TOUT NOS AMIS CHRÉTIENS , D'ALGÉRIE OU D'AILLEUR

ET QUE DIEU DONNE UNE PART DE BONHEUR A CHAQUE HUMAIN ,TEL QUE SOIT SA CONFESSION

Planter, entretenir et récolter


L'oléiculture intègre un calendrier des travaux chargé qui s’étale sur toute l’année. L'olivier est robuste, quasiment immortel, mais il ne s'adapte pas à tous les climats et terroirs. De plus il nécessite un entretien constant afin qu'il bénéficie d'une croissance régulière et d'une bonne santé, favorisant une récolte abondante et de qualité.
La plantation
Il existe plusieurs méthodes pour planter l'olivier : par semis, par bouture, par "rejeton" (bourgeons du tronc), par "souchets" (racines) ou par suppression du tronc. Aujourd'hui, on peut se procurer des oliviers de tous âges dans les pépinières.
L'entretien
Le calendrier des travaux d'entretien s'étale sur toute l'année. Tout d'abord, de la fin de l'hiver à l'automne, il faut nettoyer, nourrir et entretenir le sol. À la fin de l'hiver, au printemps et à l'automne, on s'occupe de nourrir l'arbre avec des engrais. La récolte commence mi-août à fin Octobre pour les olives vertes et ensuite de mi-novembre à mi-février c'est la récolte des olives noires. La plantation se situe généralement en Novembre ou Février-Mars. La taille est préconisée tous les ans, entre la fin Février et la mi-mai. On dit que la c'est l'opération de taille qui est la plus délicate, mais tous les éléments du calendrier des travaux sont importants pour que l'olivier s'épanouisse afin de produire en qualité et en quantité.
Les parasites
L'olivier est menacé par de nombreux parasites animaux et végétaux. Toute l'année, il faut veiller à protéger l'arbre contre ces menaces. Chaque parasite identifié est ciblé par un pesticide adéquat. Il faut donc adapter le traitement spécifiquement en fonction de la saison où chaque espèce de parasites est en activité.
La récolte
Depuis toujours on récolte les olives à la main, parfois à l'aide d'une longue perche. C'est un coût important pour les producteurs qui ne cèdent pourtant pas obligatoirement à l'appel de la modernité. Cependant, les besoins de production industrielle et de maîtrise des coûts ont permis l’introduction de procédés d'automatisation de la récolte: les filets, les aspirateurs et les vibreurs. La récolte à la main reste la méthode adéquate car l’arbre et le fruit sont fragiles et s’accommodent mal des procédés mécaniques. La production moyenne d'un olivier est de 15 à 30kg de fruits.
Il faut 100 kg d'olives pour produire 20 litres d'huile.

HISTOIRE DE L'HUILE D'OLIVE


L'olivier est présent sur terre depuis la Préhistoire, mais on ne connaît pas précisément son lieu d'origine. À l’origine, il subsistait à l'état sauvage. L'état de culture est en place avec les premières civilisations humaines des régions méditerranéennes. L'exploitation des ressources répondait à des besoins de la vie quotidienne comme l’alimentation, la santé, l’éclairage et les soins de beauté. Par la suite, l'olivier intégra l'histoire, la religion, la culture et l'économie des différentes civilisations qui ont peuplé les territoires bordants la Méditerranée. Finalement son influence se propagea dans le monde entier jusqu'à acquérir une dimension sacrée universelle.
La relation entre l'homme et l'arbre depuis l'aube des temps est absolument fascinante. Il est le témoin intemporel et le compagnon bienfaiteur de l'humanité.
L'essor de l'Antiquité
Les traces les plus anciennes de consommation humaines d'olives remontent à l'âge de pierre. Les oliviers sont une des premières plantes cultivées par l'homme.
Les Perses ont commencé à cerner les méthodes de culture appropriées à l'arbre dès 12 000 av. J.C..
En 6000 av. J.C., les Egyptiens exploiterent ses propriétés pour les soins du corps et les rituels funéraires.
Progressivement, toute la Méditerrannée se mit à l'oléiculture, suivant les échanges entre les peuples de la Méditerranée.
Ce sont les Grecs, dès l'âge de bronze, qui permit l'essor de l'oléiculture et de la fabrication de l'huile d'olive. La maîtrise des techniques d'extraction de l'huile est attribuée aux Crétois, en 2 500 av. J.C. La montée en puissance de l'empire grec autour de la Méditerranée, profite à l'oléiculture. Les ressources de l'arbre exploitées par l'homme sont nombreuses. Les Grecs utilisent l'huile pour l'éclairage, l'alimentation, les soins du corps et comme remède. L'olivier était un pilier fondamental de la vie de tous les jours en Grèce.
Par la suite, les Romains ont continué d'étendre l'oléiculture dans tout l'Empire. Ils ont innové dans la méthode d'extraction de l'huile et dans le stockage.
En latin, le terme "oliva, ae" rassemble l'arbre, les rameaux et les fruits.
Les premières traces de l'oléiculture dans le Midi de la France datent de 600 av. J.C.
Le recul au Moyen âge
Il y a peu de documents qui peuvent donner un état des mieux de la culture de l'olivier au Moyen âge. C'est donc difficile d'appréhender la dimension de l'oléiculture pendant cette période.
La fièvre de l'olivier
Après son recul du Moyen âge, c'est au contraire une propagation massive qui s'opère à partir du XVIe siècle. Autour de la Méditerranée, le commerce de l'huile d'olive prend une énorme dimension commerciale. Ce sont les régions de Venise, de la Crète et de Corfou qui détiennent ce juteux marché, provoquant des tensions dans toute la région.
À partir du XVIIe siècle, Marseille prend sa place sur le marché, profitant de l'essor des colonies pour rendre toute la région prospère. En moins d'un siècle, les oliveraies se propagent rapidement.
Jusqu'à nos jours
Après son apogée des XVIIe et XVIIIe siècles, l'oléiculture connaît des fluctuations jusqu'à une remontée inattendue pendant la Seconde Guerre Mondiale car le manque de matières grasses relance la fabrication de l'huile. De nos jours, la grosse majorité des cultures se consacre à la production d'huile, mais diverses parties de l'arbre sont utilisées en pharmacologie et dans des produits de beauté. Les tourneurs sur bois affectionnent particulièrement ce bois élégant très dense.
Aujourd'hui la culture de l'olivier s'est largement développée au-delà de la Méditerranée puisqu'on trouve des oliveraies aux USA, au Mexique, au Japon, en Chine, en Argentine, au Pérou, au Chili, en Australie, en Afrique du Sud et partout où le terroir et le climat permettent sa croissance

NOTIONS SUR LHUILE D'OLIVE

Les produits de l'olivier sont désormais communs pour la plupart d'entre nous. Pourtant, l'étude de son influence sur l'humanité permet de mesurer sa véritable valeur.L'olivier est une partie intégrante de la vie des civilisations méditerranéennes depuis le début de l'humanité. Pendant des siècles, il a répondu à de nombreux besoins essentiels du quotidien, tandis que son patrimoine spirituel a été également important. Entre histoire et patrimoine, l'olivier a laissé sa trace dans des aspects fondamentaux de la civilisation comme : archéologie, histoire, écologie, anthropologie, géographie, philosophie, économie, mythologie, et agriculture.Finalement, l'influence de l'arbre éternel de la Méditerranée s'est propagée au-delà de ses racines régionales pour prendre une dimension universelle.
La Méditerranée.la mediterannée est le berceau naturel de l'huile ,economique ,spirituel et culturel de l'olivier. La nature a façonné un terroir et un climat parfait pour l'olivier, car c'est un arbre robuste et docile, mais il s'adaptera jamais à un environnement qui ne lui sied pas. La symbiose entre l'arbre, l'environnement et l'homme est parfaite depuis des millénaires.
Le commerce
Les chiffres du commerce mondial de l'oleoculture . Le marché est singulier car les premiers producteurs sont aussi les plus gros consommateurs. L'exploitation de l'olivier est un marché important, mais il est confronté à divers paramètres qui dérange sa courbe de croissance.
L'alimentation
Pour la gastronomie, l'huile est un pilier de la gastronomie mediterranéenne devenu populaire dans le monde entier. Son succèes repose sur des qualités gustatives et culinaires exceptionnelles, ainsi que des propriétés bénéfiques pour la santé.
La santé
Depuis l'Antiquité, l'huile d'olive est réputée, à juste titre, pour les soins du corps. Par ailleurs, l'olivier regorge de propriétés thérapeutiques qui soignent et préviennent de maux et maladies. Diverses parties de l'arbre sont toujours utilisées dans des produits de beauté et de santé.
L'oléiculture
Les méthodes de plantation ,d'entretien et de récolte qui définissent l'oléiculture. L’activité est chargée de traditions tenaces qui sont parfois en contradiction avec les réalités d’une économie de marché moderne. L'oléiculture balance entre authenticité et modernisme.
La fabrication de l'huile d'olive

L'extraction de l'huile à partir d'olives repose sur des technique ancestrales qui sont toujours assimilées dans les méthodes modernes. Le matériel a évolué, mais la méthode est marquée profondément du savoir transmis par nos ancètres depuis l'Antiquité.
La symbolique

L'olivier,son fruit et ses rameaux representent des symboles depuis l'Antiquité. La symbolique associée habituellement à l'olivier est paix et longévité. Cela dit, au travers des âges et des lieux, d'autres notions importantes se rattachent à cet arbre sacré.

samedi 20 décembre 2008

Le saviez-vous ?
ARCHE DE NOE : Quand Noé envoya la colombe comme éclaireur, elle revint avec une branche d'olivier dans le bec, démontrant ainsi que les eaux avaient baissé.

MYTHOLOGIE Dans la mythologie, on raconte que c'est la déesse Pallas Athênê qui aurait apporté aux grecs l'olivier et le figuier... et les grecs en firent le symbole de la sagesse. Ils vénéraient tant l'olivier, qu'ils en confiaient la culture à des vierges et à des hommes purs.

PAIX ET GLOIRE : L'olivier était, dans l'Antiquité grecque et romaine, un emblème de fécondité et un symbole de paix et de gloire.

LES ROMAINS : Les romains nommaient l'olivier "arbre de Minerve", version latine d'Athênê, et l'arbre était également l'objet de vénération.

FIEVRE : Pendant longtemps l'olivier fut utilisé comme fébrifuge, il remplaçait la quinine quand il y avait fièvre intermittent.

CRUCIVERBISTES
Olivaison : saison où on récolte les olives.
Oliveraie ou olivaie ou olivette : lieu planté d’oliviers.
Oléastre : olivier sauvage.

L'OLIVIER


Cet arbre posséde une longévité multiséculaire (on peut le considérer comme immortel). Même si le tronc est détruit, des rejets reconstituent spontanément l'arbre. Généralement, ne dépassant pas 3 à 4 métres de haut, il peut atteindre non taillé de 10 à 15 métres.

Famille des oléacées : Cet arbre vivace pousse dans les sols pierreux. Comme tout ce qui pousse au bord de la Méditerranée, l'olivier craint le froid.

Feuilles: Elles sont persistantes, dures, petites, allongées, gris-vert.

Fleurs :Disposées en grappe à la naissance des feuilles

Fruits :Ce sont bien sûr ... les olives vertes d'abord puis noires quand elles arrivent à maturité.
Floraison Mai-juin.
Composition Les feuilles contiennent un hétéroside (oleuropéine) qui posséde une propriété hypoglycémiante, et un hypotenseur : l'acide glycolique. L'huile d'olive renferme des vitamines A et F.
Culture de l’olivier oléiculture par ..... l'oléiculteur.

EBENISTE Le bois de l'olivier cultivé, dur et veiné, est très apprécié en ébénisterie.

vendredi 12 décembre 2008

jeudi 11 décembre 2008

video

voici une petite vidéo de AMDUN AZEGZAW , avec le bruit de l'eau , comme si vous y étiez.

DECEMBRE 2008



lundi 8 décembre 2008

Posted by Picasa

saha l3id nwen , joyeuses fete

samedi 6 décembre 2008

ABRID N TEMZI












ahanu at wadda
lberj at hemlat

lberj at hemlat



ahanu at abslam



Pour tous ceux qui ons connu ce chemin qui monte , ce chemin sinueux , plein de souvenirs , pour tous ceux la ...qui maintenant suivent chacun son chemin , sous d'autres cieux et d'autres horizons , ...

je vous dédie ces images , en espérant qu'elles maintiennent la flamme toujours allumée.

vendredi 14 novembre 2008

A...VIE......

l'envie d'ecrire de belles chose s'en est aller cette semaine , vous le devinez tous pouquoi....
on bascule dans un regime ...sans fin , la je m'arrete , car rien ne garantie nos libertés a l'avenir.

vendredi 10 octobre 2008

TAKERABT

"Takerabt",
Je pense que c'était une mosquée dans l'ancien temps , et un lieux de réunions solennels ,si quelqu'un peut nous raconter l'histoire de cette battisse,ça serait bien, merci.

vendredi 3 octobre 2008



A vendre téléphone NOKIA dernière génération , caméra , 10Mpixels,blutooth intégré, disigne moderne...offre moi un prix

NB:il as même une nouvelle option , la fouha...l'odeur

j'ai trouver cette image sur le net , il faut dire que j'ai toujours été fasciner par cette maison , ...elle se trouve a la pointe pesades, alors je vous la fait partager ...on dirait un décore de Hitchcook

saha l3id nwen , sumata , ay tala , at budrar , lekvayel,izzayriyen..yakw dimselman illan di yel tamurt.

dimanche 21 septembre 2008

taletat

montage fais par kamnay

sidi mamou




SIDI MAMOU


Sidi Mamou ; le highlander du village , il a promis d'être le dernier des mohicans , au village; apparament c'est ce qui se réalise en ce moment,tout les vieux a qui il as dit 'adhetchegh seksouk (je mangerais le couscous de tes obsèques ), eh bien ils y sont tous passer , alors n'essayer pas de le provoquer sur ce sujet ...je vous le dit wallah c'est un highlander ...longue vie a zizi mamou

je vous présente un grand Esprit de tala n'tazert , une lumière , notre LOUNIS local , un symbole ...
celui qui as une objection a faire la dessus qu'il le dise (Objection a dadehman...!!!)
une vérité, lounis est une personne tres sympathique et jovial
ciao , lounis on t'aime bien.

image prise par Mehdi.kaci Aissa août 2008 a Ahanu gighil

vendredi 19 septembre 2008

PAYSAGE KABYLE











tout le monde connais ce coin , mais on y s'atarde jamais pour admirer

Au fonds c'est l'Assif Summam et sa vallée, et juste derrière la crête neigeuse, les deux monticules jumeaux soont appelées "les Mamelles de la Kabylie". Complètement à droite on aperçoit les pente de la montagne "Chapeau de Gendarme" qui a malheureusement perdu une ârtie de sa ôrêt de cedres suite à l'incendie de 2005, une forêt qui s'était à peine remise du napalm largués par les avions de l'armée française... La prise de vue provient des abords du col de l'Akouker. On est toujours à Tikjda.


Photo du terrain d'aswel , en 1969, la c'était le temps de la vraie nature , pas celle des sachets en plastique , des canettes , des taissons de bouteilles...des agressions morale et physique.
il faudrait un jour penser a donner un grand coup de balais et se rapproprier notre montagne.

jeudi 18 septembre 2008

TAXES 2008


Des taxes , encore des taxes , nos chers gouvernants ont pensé a nous en cette fin de ramadan , mois de piété et de miséricorde (sic)!

nos valeureux décideurs , nous offre une pléiade de 27 taxes , il sauraient pues faire 30 comme ça , on aurait a chaque jours de jeune , une taxe.

et en avant la machine...150 000 DA pour un permis de construire (evnou matzemredh)...120 000 DA pour un certificat de conformité (n'essaye même pas de changer quelque chose dans ta maison)...240 000 DA pour le permis de démolition (wa ihouden ullac , wa ivenoun ilaa) , 50 000 DA et 170 000 DA pour l'achat du véhicule ( vive train deux..).alors le clous..de la soirée c'est .....le fameux 600 DA de TVA sur la nuitée d'hôtel

(roh tergwed berra...a la belle étoile).

et tout ça mes chers amis , c'est par ordonnance ...ça veut dire que c'est le grand bosse qui signe ountouma , les gens de l'APN , il y a le marionnettiste qui tire sur les ficelles pour suspendre les bras des beni oui oui ( hacha certains) , pour faire passer la grosse pilule et éteindre toute protestation , nos chers génie de commandeurs , ont accompagnés cette ordonnance d'un nouveau salaire pour nos DÉPUTE , et la tout le monde s'est tus ( hormis les mêmes ).

saha aidna
bougnoule que nous somme.

vendredi 5 septembre 2008


le couscous ancestral

vestiges du temps qui passe

tajmait umahraz

ahanu at jbara

amehraz ntajmayt

fond d'ecrans


sur la route d'aswel

douce caresse de lumières

contraste de ciel et de roc

soleil timide

premières lueurs sur tala

quelques image des anciens


dal hadj l'hocine ath hamlath
(athirham rebbi)

damou , damar , dachavane et dalhocine


ici je reconnais, abdallah at saidi,lekrim djebara dit m'hamed ;
damokrane djebara, nacer djebara...les autres c'est à vous de les présenter

jeudi 4 septembre 2008

je m'en vais partir (Benmohamed)

( paysages kabyles)

Je m’en vais changer de pays
À la recherche de lumière
Je m’en vais fuir la mort
En quête de temps nouveaux
J’irai plus loin que les nues
Où les femmes ont droit de rire
Je m’en vais vous laisser mon pays
Où désormais aimer est péché
Je m’en vais laisser le printemps
Où les fleurs sont atrophiées
Je m’en vais laisser le coutelas
Qui dans l’obscurité nous égorge
Je m’en vais vous laisser le pays
Qu’agite un vent de folie
Je m’en vais vous laisser l’oubli
Qui assoupit l’opinion
Je m’en vais laisser le domino
Le domino que dissimule le joueur
Je m’en vais vous laisser le pays
Qui exile ses propres enfants
Je m’en vais vous laisser la plaine
Qui dans mon coeur attise le feu
Je m’en vais vous laisser l’outre
Qui en nous amplifie les bruits
Je m’en vais vous laisser le pays
Qui écarte les savants
Je m’en vais vous laisser la vermine
Voici que lui poussent des cornes
Je m’en vais laisser la porte
Qui se claque au nez des gens
Je m’en vais vous laisser le pays
Qui ne moissonne ni ne trie le grain
Je m’en vais vous laisser le plat
Qui ne trouve pas de farine dans sa jarre
Je m’en vais vous laisser le vieux burnous
Sur l’épaule du pauvre hère
Je m’en vais vous laisser le pays
Le pays qui élève des crabes
Je m’en vais vous laisser le tourbillon
Qui rassemble les rancuniers
Je m’en vais vous laisser cette boule
Coincée derrière les gencives
Je m’en vais vous laisser le pays
Hanté par les moribonds
Je m’en vais vous laisser la galette
Dont ils se disputent l’héritage
Je m’en vais vous laisser la cruche
Qui lave les matières des panses
Je m’en vais vous laisser le pays
Qui du plat a fait une côte raide
Je m’en vais vous laisser le pays
Où les bouches sont décousues
Je vous ai laissé le pays
Où les frères sont des ennemis.


de Ben Mohamed (Hammadouche)

BENMOHAMED


Benhamadouche Mohamed, plus connu sous le nom de BENMOHAMED, est un grand homme de la culture kabyle, un poète né le 10 mars 1944 à At-Ouacifs,dans la wilaya de Tizi-Ouzou.Durant sa jeunesse,Benmohamed grandit entre son village natal et Alger. Son pére possédait une boutique à la place de Chartres à Alger.En 1958, ses parents décidérent de s'installer à AlgerMaca deg useggas 1958, terra-t tmara ad yeggağ akk d ttwacult-is u ad idiren di Lezzayer. Di tmaneγt, yelmed asefrek anazṛaf1 d wayen d-icudden γer twuri taḍeblant2 am akken yeqdec deg aṭas imukan am Tnebḍadt3 n Lezzayer ger iseggasen 1963-1975 akk d Uγlif n ttṛebga taγelnawt4 si 1976 almi d ass m' iṛuḥ γer Fṛansa di 1991. Aseggas 1958, d win iḥuzan tameddurt n Ben Muḥemed acku iḥulfa akken ilaq i wass deg yeğğa i lebda taddart deg d-ilul d wanda d-yekker. Tameddurt n temẓi-s di taddart d ttin mu yecfa, acku ulac ayen t-iḥuzan d wayen yesεan azal γuṛ-s annect n tjaddit, lḥeṛma d tegmatt yelmed di taddart, akk d ttmusni n yemγaṛen sut wawal azedgan d umeslay iqeεεden. Werğin yettu ass deg iwala i tikelt tamezwarut Sliman Azem d-yusan ad yecnu deg yiwet n lqahwa deg At Wasif. Ass nni, yuγas-d baba-s yiwen wammud amecṭuḥ deg-s isefra n Sliman Azem. Ahat imirni i s-tekcem tmedyazt γer wul, imi 8 iseggasen kan γuṛ-s mi ysel yakan i tuγac u yeṭṭafaṛ imeslayen nsent di lkaγeḍ! Deg useggas 1956, isel i yiwet n tmeṭṭut d-irewlen γer taddart nsen, teččewwiq s taγect i gezzmen tasa, twaγit d lmeḥna d-yeγḍel ttraḍ γef tmurt. Yenna-d fell-as “isefra d icewwiqen-is d ttaswast5 n wayen iḍeṛṛun ussan nni!”. Anda i tedda iḍfeṛ-itt. Timliliyin agi d-yeḍṛan di temẓi-s neğṛent abrid i ṣeggmen i wmedyaz nessen ass-a. Tahanutt n baba-s d ttin d-yezgan ger tsedlist6 akk d yiwen yeznuzun iḍebsiyen d ttesfifin n ccna. Yeffud taγuṛi yeswa-d γer umezwaru, wis sin yesselmed-as tiwsatin uẓawan7 d-yufraren di tallit nni.Ccna imu yettḥessis γer bu iḍebsiyen yeldi-as allen γer yiwet n taluft : yuki d akken imeslayen n tezlatin d ifessasen, yakan ur ifehhem ara akken ilaq, maca yezṛa ur d-tmeslayen ara γef ayen iḍeṛṛun di tmurt deg tallit nni. Yettaru i yiman-is kan i lmend n wesεeddi n wakud imeslayen s teqbaylit yettarraten i tuγac i t-iεjeben. D widak i d isefra imezwura n Ben Mohammed. Icennu γef tegmatt u yekkat di tmettan yettawin ḥala wid lεali. Di 1961, yebγa Ccix Nuṛdin a-t-ikles di ṛṛadyu, maca ass mi d-yeḥḍeṛ ukeččum γer ustudiu teksas-tt tebγest acku werğin yenna i yimawlan-is iḥemmel ccna. Yeffer fell-asen acku akken d-yenna netta “ccna di tallit nni d “lεib” ” Di 1966, yettiki s timmad n ucennay analmad di tedwilt n Crif Xeddam “Icennayen uzekka”, maca ass mi yesla i taγect-is di ṛṛadiu i yezṛa ur d-ilul ara ad yecnu.Leqdic deg umaṭṭaf wis II n ṛṛadyu n LezzayerTawuri n Ben Muḥemed deg umaṭṭaf wis II tebda deg useggas 1967 anda yettikki di tedwilt n Said Hilmi Timlilit imedyazen. Sin iseggasen kan d afella yeṭṭef tadwilt tamenzut iman-is, u yebda leqdic i ssnen wid yeṭṭafaren amaṭṭaf wiss II di tallit nni : seg tedwilt γer tayeḍ, leqdic n Ben Muḥemed ijeddel tikli i tedwilin tidelsanin tiseklanin8 n ṛṛadyu tis II mu d-yewwi udem amaynut. Di tedwilt ines taneggarut “Tamurt n imedyazen” (1982/83) i γer d-rezzfen aṭas n imeddukal-is (tigti d imedyazen izzayriyen yettwassnen), yeγγar-d tisuqliwin iga netta i waṭas n yedrisen igreγlanen9, abeεda wid n Neruda, Aragon, Prévert, atg. Deg 15 iseggasen n leqdic, yufrar-d Ben Muḥemed ger imsedda10 n ṛṛadyu imeqṛanen di Lezzayer. Daγen ad yeqqim d win ur d-yecbin ara infarasen11 nniḍen n umaṭṭaf wis II, ama deg tutlayt yesseqdac d-yufraren γef tin n imsedda nniḍen deg teqwa taẓayt akk d ttaεṛabt, ama deg isenṭal12 γef d-yettawi di tedwilin-is. Maca, tetbeε-it tedrest13 almi d ass m' ilaq ad ijeddel izwal n tedwilin : myal ass m' ara tebdu tedwilt ur “tεeǧǧeb” ara iy imḍebbṛen, a-t-ḥettmen ad yeddem tadwilt nniḍen s wezwel amaynut, ayagi myal 6 wagguren. Maca, imi tidwilin-is sεant azal meqqṛen, jebbdent-d aṭas n yemsefliden yeqqlen ṭṭafaṛen Ben Muḥemed di myal tadwilt, d azwel yebγun tesεa-t. Leqdic n Ben Muḥemed s umata deg umaṭṭaf wis sin yebna γef unadi n tajaddit, n izuṛan nneγ imaziγen akk d unadi n tnekkit14. Ayagi iḥulfa-t daɣen γer imsefliden-is. Ihi iwala ilaq a-sen-imud ula d nutni ayen d-ileqqeḍ seg temsirin n tmaziγt yesselmad Dda Lmulud At Mεemmeṛ di tesdawit n Lezzayer akk d wayen d-yesquccud netta sya u sya. Isenṭal n umennuγ n tnekkit banen-d di leqdic s umata n Ben Muḥemed tazwara n iseggasen n 70, imi aḥric ameqṛan n wayen s-ineğṛen abrid γer wayagi d ameqqun n tebṛatin tiɣezfanin s-d-ttarun yemsefliden ḥuzant tedwilin-is, akk d tmusni yessen wid yekkaten γef tmaziγt di tallit nni ama di tesdatwit n Lezzayer neγ γer Wegraw Imaziγen, (Académie berbère) di Lpari. Ben Muḥemed d win iεellen aṭas n tmeγṛiwin tinazṛanin15 akk d icennayen Crif Xeddam, Yidir, Ait Manguellet, Imaziγen Imula atg, anda d-yeγγaṛ tamedyazt-is, akk d ttemliliyin akk d imedyazen nniḍen i tγuṛi n isefra, ama di Lezzayer neγ di Fṛansa. Yessufeγ-d daγen 6 tceqqufin i umaṭṭaf wis II n ṛṛadyu n Lezzayer. Yettikki di tririt γer teqbaylit (akk d Uṛeẓqi Si Muḥemed, Σmeṛ Mezdad d Saεid Sadi) n tceqqufin umezgun n Kateb Yasin Ddem tabalizt-ik a Muḥ akk d Kahina. Am akken d-yerra γer teqbaylit iḍrisen n yiwen usaru ameẓyan iga Azzedine Meddour di 1991 akk d ttsuqelt n idiwenniyen16 i usaru iga Mustapha Mengouchi γef Ait Menguellat di 1990. Yelqeḍ-d u iṣeggem isefra iqbuṛen tecna Xadiğa i usaru n Mohamed Ifticen Les rameaux de feu, u yura tuγac n usaru n Fawzi Sahraoui deg yerra tajmilt i Isiaxem.Nezṛa d akken amaṭṭaf wis II γur-s azal ameqṛan deg usakwi n yeqbayliyen, aḥric meqqṛen deg ayagi yurar-it Ben Muḥemed. Seg ass mi yebda leqdic di ṛṛadyu, Ben Muḥemed yettmeslay i yemma-s acku, akken i d-yenna, ur tetmeslay ula d yiwet n tutlayt nniḍen nnig taqbaylit. D ayen yeğğan tameslayt d-yufraren di tedwilin-is d ttin teččur lemqadṛa akk d ttiẓet n wawal, daγen d tutlayt tazedgant deg ulac imeslayen itraren imi yesmenyif ad yezzi i wawal akken nniḍen wala aseqdec n imeslayen imaynuten.TamedyaztTamedyazt n Ben Muḥemed d ttin i t-igan d yiwen ger yitran n tsekla taqbaylit tartart17. Isefra-s seg tazwara n iseggasen n 70 d wid d-yetmeslayen γef umennuγ n tnekkit, maca daγen azal n tmedyazt-is yella di lehhu d ttiẓeṭ n imeslayen-is yekkaten γer wul. Aṭas n ilmeẓyen di tallit nni i tḥuza tiγṛi n tmurt d tyemmatt deg yiwen usefru yellan d ttigejdit deg tsekla n umennuγ γef tmaziγt : Yemma yura di furar 1973. Deg usefru ya, (i d-nerra dagi) iḥulfa weqcic s wayen yeḍṛan d tyemmatt, tamurt d ttutlayt γef tikelt deg ayen igi d-gwrant, yiwen uεekkaz i tent-yewwten, kraḍ (3) yidsent i yexnunsent, yettwakkes fellasent sser. Yezmer wemdan d tidett ad yessusem zdat n wayen iḍerrun d tyemmatt? Ala; ihi yeggul weqcic dayen ur yessussum, d wawal ineqqen ass-a t-id yini!Deg useggas 1972, yebda Ben Muḥemed leqdic akk d ucennay Yidir (Hamid Cheriet) mu yura asefru yerra-t i yiwet n tmuzigt iga yakan Yidir. Akka dγa i d-tlul di 1973 tezlitt A baba-inu ba yettwasnen ass-a γer aṭas iγerfan18 di ddunnit imi tettwasuqel γer nnig n 7 tutlayin gar-asent ula d ttacinwatt. A baba-inu ba d tizlitt iεeddan tilas n lehhu di myal tallit imi γuṛ-s azal anazṛan aseklan19 meqqṛen, u daγen d ttaγect yefkan amedya i tlalit n ccna atrar s teqbaylit. D Ben Mohamled i yuran akk imeslayen n uḍebsi amezwaru n Yidir, kra n isefra yella yuraten yakan seg zik, wiyaḍ akka am Zwi-tt rwi-tt, Cfiγ amzun d iḍelli, D izumal, d Yidir i s-ten-id yessutren. Isenṭal yesseqdec deg tuγac-a, γas ma iga amur ula i tγawsiwin n tmeddurt n myal ass am lferh d wurar, tigti kkaten γef yedles, tinekkit, akk d tteqbaylit.Yiwwet ger tgejda nniḍen n ccna n teqbaylit mu yura Ben Muḥemed imeslayen d Nouara, abeεda i wḍebsi ines Tameṭṭut n tmurt n Leqbayel d wurfan-is, 1980. Tizlatin akka am Ğeṛğeṛ neγ Ssiγ lmeṣbaḥ yernan di lehhu s taγect n Nouara yeččerrigen ulawen, d ttiγṛi i tufγγa n tmeṭṭut si ṭṭlam i waken attwali tafat.Amar Sersour chante Ben Muḥemed : cfu ay ixf-iw d ttasfift d-yeffγen di 1982 anda icennu Mass Sersour isefra n Ben Muḥemed u yeγγar-d idrisen-is. Asenṭel d-yufraren di tesfift agi d win n umennuγ amazray20 n Tmurt n iqbayliyen γef izerfan-is.Di 1983, yessufeγ-d Ben Muḥemed deg yiwwet n tesfift (akk d Amar Sersour d Achour Fernane) idrisen yura s talγa n tmedyazt yesεan azal aseklan meqqṛen. Deg-sen i d-yedda usefru n Yemma yellan dγa d azwel n tesfift. Ben Muḥemed yeγγar-d s timmad-is kra seg yedrisen-is. (Aneεṛeḍ a d-ner kra n tukkisin i tmesliwt seg tesfift agi deg ussan i d-iteddun).Ddan-d kra n yedrisen n Ben Muḥemed deg yiwen seg uṭṭunen n tesγunt Itinéraires et contact des cultures d-yetmeslayen s umata γef tsekla taγerfant di Tefriqt Ugafa; am akken d-yesseda Y. Nacib isefra-s akk d ttssuqelt nsen γer tefṛansist deg wedlis ines Anthologie de la poésie kabyle.Tawuri taseklant n Ben Muḥemed yessuget-itt s leqdic γef izerfan deg annar umennuγ, imi yettikki d wazal n snan (20) inazuṛen d waggagen21 (garasen Lmulud At Mεemmer, Tahar Djaout, Kateb Yasin, Mhamed Isiaxem, Sliman Benaïssa...) deg usebded n yiwet n tiddukla tadelsant tamaziγt di 1981, maca adabu n yimiren yegguma a-s-yefk udem unṣib.Yettikki daγen deg usebded n tiddukla tadelsant tussnant22 Tala, d-ilulen di Lezzayer di 1990; am akken yesselwi23 di Lpari tiddukla Tawrirt ittwattun (La colline oubliée) d-isslal i lmend n tikci ufus i wsufeγ n usaru n A. Bouguermouh.Tamedyazt d nettat i d-inudan γef Ben Muḥemed. Ilul-d ad issefru. Yakan d ilemẓi, yella yettargu ad yeqqel yiwen wass d acennay. Ssakin tawuri-yis di ṛṛadyu tḥettmit ad yemmeslay s teγzi n wawal yiwet n tutlayt i ynuda amek ara teεjeb yemma-s. Yella wayen yifen dγa ameslay akk d imawlan s tutlayt tayemmatt ? Tagnitt deg i d-gra teqbaylit akk d yidles amaziγ di Lezzayer n wass-a tḥettem arraw-is ad wwten amek ara ṭṭfen di tnekkit nsen. Amennuγ n Ben Muḥemed yettkemmil.BENMOHAMED,pour ceux qui l'ignorent, est l'auteur du fabuleux texte de la chanson, A VAVA INOUVA, qui a fait le tour du monde, et chantée par IDIR.Yella-d wesqucced i lmend n tira n umagrad agi seg tmeddurmant24 n Ben Muḥemed yura s tefṛensist Ms. Slimane Hachi di DBK, Asuneḍ25 1, Tizṛigin Ina-Yas/Edisud, 2001. Isefra ttwaksen-d seg udlis n Youcef Nacib: Anthologie de la poésie kabyle, Lezzayer, Tiẓṛigin Andalouses, Lezzayer, 1993
par DJAMALH

mercredi 3 septembre 2008



A tous les enfants de mon village , les ay tala , grands et petits , femmes et hommes , ceux qui sont ici en Algerie , et spécialement ceux qui sont loin , ...
je vous souhaite un joyeux et bon ramadan ,et que Dieu exauce vos voeux les plus chers , et vous donne bonheur , santé et prospérité , saha ramdane anwen .

tanemirt.

mercredi 27 août 2008







tagulla d lemlah

Riyad djebara, la classe avec ces marmites

le retour a tirkavine .

les oranges ....

belle est notre montagne.





les volontaires et les organisateurs de "tafaska n wekdar", en plein travail , couscous a1700m d'altitude,en plein aire , le monsieur au milieu c'est samir at elhadj , c'est lui l'initiateur de cette manifestation , bravo pour l'idée...

mardi 19 août 2008

organisation du village kabyle ancien


Les Kabyles vivent encore groupés en villages généralement assez importants, pouvant atteindre plusieurs milliers d’âmes et ne descendant que rarement au-dessous de cinq cents, et bâtis sur les pitons de montagnes ou sur les sommets de mamelons séparant les vallées. Qu’ils soient de forme allongée ou circulaire, ils ont été conçus de façon à pouvoir être efficacement défendus, du moins avant que l’artillerie ne fasse son apparition. Ils portent le nom de touddar , pluriel de taddart (vie, du radical dr , vivre, que l’on retrouve avec ce sens dans tous les dialectes berbères). Les maisons, toutes en dur, généralement sans étage, couvertes de tuiles rouges, s’écrasent les unes sur les autres au point que, vues de loin, elles donnent l’impression de n’en former qu’une seule, immense. Le village, zébré à l’intérieur par de nombreuses impasses, souvent taillées dans le roc, n’ouvre sur l’extérieur que par deux ou trois rues. Il est très rare qu’il soit entouré d’une muraille. Sans doute se modernise-t-il chaque jour, mais, dans l’ensemble, son visage n’a pas changé.
Il y a un peu plus d’un siècle, ce village constituait une unité politique et administrative complète, un corps qui avait sa propre autonomie. Il était administré par une assemblée (djemaa ) composée de tous les citoyens en âge de porter les armes ; elle assurait le respect des règlements en vigueur, abrogeait les anciens et en édictait de nouveaux si le besoin s’en faisait sentir ; elle décidait de l’impôt et de la guerre, administrait les biens de mainmorte et exerçait sans partage le pouvoir judiciaire. Par délégation, elle se déchargeait de l’exercice de ces pouvoirs sur un chef de l’exécutif appelé, suivant les régions, lamin (homme de confiance), amukran (ancien, dignitaire), ameksa (pasteur), élu par tous les citoyens majeurs réunis en assemblée plénière. Il présidait la djemaa , assurait la mise en application de ses décisions et préparait les affaires à lui soumettre. Il était assisté dans ses fonctions par un oukil et des tamen . L’oukil , généralement recruté au sein du parti hostile à celui du lamin , gérait la caisse publique et contrôlait les agissements du chef de l’exécutif. Les tamen (mandataires) étaient désignés par les fractions du village pour les représenter dans les réunions restreintes et faire appliquer les décisions de l’assemblée, qui étaient prises en réunion plénière après des débats où tout citoyen, sans distinction de condition sociale, pouvait émettre et défendre ses opinions sur tel ou tel problème, proposer des solutions, voire s’opposer à l’exécutif. La continuité de cette organisation politico-administrative était assurée par les kanoun , sortes de chartes dont certaines dispositions fondamentales doivent remonter aux temps les plus reculés. Bien que non écrits, ils représentaient l’autorité matérielle la plus élevée et prenaient le pas sur la religion même.

par DANOUN

MATINS KABYLES


Les routes de Kabylie sont jonchées de canettes de bière et de bouteilles en plastique. Entre Tizi-Ouzou et Takhoukht, il n'est pas un centimètre carré qui ne soit pollué par ces vilains totems de la modernité. Si ça se trouve, les jeunes et les «demi-jeunes» qui se shootent à qui mieux mieux à la petite mousse en semant les immondices in situ seraient les premiers à dégainer les tirades enflammées sur la grandeur de tamazight et l'exemplarité de la Kabylie.On a envie de citer à leur endroit cette phrase de Sacha Guitry : «Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour». Si tu aimes la Kabylie, laisse la propre. Point barre ! L'évidence est, bien entendu, extensible à toute l'Algérie et, au-delà, à toute la planète. Dans les villages de Kabylie, les anciens sont atterrés par la soudaine disparition du civisme et de la discipline de groupe, valeurs structurelles. Déjà, ils se lamentent sur les temps anciens et évoquent avec nostalgie l'époque où la société villageoise était suffisamment puissante pour imposer à tout individu les règles sociales qui lui font tenir l'échine droite depuis des millénaires. Comme par un séisme que l'on n'aurait pas senti venir, en quelques années, celles du terrorisme, les piliers sur lesquels s'appuyait depuis toujours la Kabylie se sont effondrés, entraînant avec eux la cohésion, voire l'homogénéité qui était la caractéristique de la Kabylie et contre laquelle pas plus la domination coloniale que celles, nombreuses, qui l'ont précédées, n'ont pu ébranler. Sans conteste, il y a là de la matière pour les sociologues. Ces derniers devraient démontrer assez aisément que, dans la brusque métamorphose sociale de la Kabylie, divers facteurs entrent en jeu. Les manipulations du pouvoir politique central pour détruire par la corruption des mœurs la citadelle qui lui tient tête sont certainement prédominantes mais l'explication de ces changements n'y est certainement pas réductible. D'autres facteurs se combinent pour conduire ces mutations vécues sous forme de régression. Les changements induits par la mondialisation n'épargnent pas plus la Kabylie que les coins les plus reculés du monde. L'uniformisation vestimentaire à l'échelle planétaire est arrivée jusqu'ici. Portant le pantalon corsaire ou le djelbab, les jeunes garçons et filles de Kabylie ressemblent désormais, en bien comme en mal, à tous les jeunes du monde. Un ancien observe que le déclin commence avec la chute du mouvement des arouchs. Depuis, la Kabylie serait devenue une sorte d'objet trouvé qui ne mérite l'attention de personne, surtout pas celle des pouvoirs publics. N'importe qui y fait ce qu'il veut, au mépris de toute autorité. Cette dernière brille par son dédain de la population. Un petit exemple, significatif. Pour se rendre du centre d'Azazga vers Taâzivt, un petit village à l'orée de la forêt de Yakouren, il faut passer devant un cantonnement des forces de sécurité. Pour les raisons que l'on comprend, la route est coupée. Mais aucune déviation n'est prévue. C'est comme si la voie publique était un espace privatif qui n'appartient pas au public. En fait, on a l'impression que l'Etat est réduit à une force découplée de la population dont les intérêts sont contradictoires avec cette dernière. Dans l'exemple cité, le message est clair : au nom de la prévention, légitime, contre les attentats visant les forces de sécurité, on coupe la route aux usagers. Jusque-là, cela reste «normal». Là où cela ne l'est plus, c'est dans la conséquence de ce raisonnement qui délivre à peu près ce sens : débrouillez-vous ! Les habitants du village de Zoubga, à Iferhounène, ont compris depuis belle lurette qu'il faut compter sur soi-même et sur personne ni rien d'autre. Par nécessité autant que par principe, ils le font, et de quelle manière ! Le résultat est épatant. Un village coquet, d'une propreté impeccable, où l'architecture des nouvelles maisons n'insulte pas le charme du village ancien. Par une combinaison entre le comité de village et des associations de jeunes, l'organisation du village arrive à un niveau de sophistication tel qu'on a pu créer une crèche et une maison de jeunes, œuvre des habitants euxmêmes, dignes d'une grande ville, qui a du goût. On devrait envoyer les gestionnaires de l'Etat s'instruire à Zoubga : ils apprendront certainement comment on règle les problèmes sociaux de la population en concertation avec elle. A Agouni-Ahmed, tadart des Ath Yani, les journées théâtrales de plein air débutent. Elles sont le fruit de la persévérance des jeunes de l'association Azar. Pour la douzième édition de cette manifestation, les jeunes d'Agouni- Ahmed, encadrés par quelques anciens qui passent la main, continuent à administrer la preuve d'une vitalité culturelle qui, dans l'autonomie par rapport aux appareils de l'Etat, peut faire des merveilles. Pour autant, on ne devrait pas les laisser se coltiner seuls les mille et un petits problèmes de rencontres ambitieuses. L'Etat devrait mettre la main à la poche pour promouvoir ce type de manifestations imaginées et réalisées avec trois fois rien par des jeunes qui nous disent par là que la culture vaut qu'on se batte pour elle autant que pour l'eau, le logement, le travail et le pain. Terrain de toutes sortes de manipulations, la Kabylie semble prise dans un processus de transformations sociologiques où le bon grain et l'ivraie sont, pour le moment, entremêlés. Mais, comme le dit avec feu ce citadin revenu s'installer dans son village natal en face du Djurdjura après plus d'un demi-siècle de ville, ils peuvent tout dénaturer, sauf la splendide beauté des matins kabyles.


Par Arezki Metref

lundi 18 août 2008

TAFASKA N WEKDAR




l'équipe de volontaires a tmduct n laz,une belle reussite comme meme

la reussite réside dans le fait de partager ce court instant de fete , de faire rencontrer les gens de partager le meme couscous, un tres grand moment de convivialité

rendez vous l'année prochaine.

vendredi 4 juillet 2008

Et ca , c'est un cadeau pour vous , une belle carte de ma realisation

photo de famille


Mon grand père Hamou Said DJEBARA et mon oncle Youcef DJEBARA (at n'irham rebbi)
mon père Khelifa DJEBARA ,à gauche

c'est un montage que je trouve pas mal, et vous?

tala n'tazert avant le premier habitant . il y a très longtemps de cela...
(photomontage)
et ça c'est aujourd'hui.


lundi 26 mai 2008

Posted by Picasa


belles lueurs sur le djurdjura
Posted by Picasa

de l'eau sur mars


DE L'EAU SUR MARS

DJURDJURA



route de tikjda , belle harmonie du bitume et du roc.

mardi 15 avril 2008




toujour a tala n'tazert

lundi 14 avril 2008

tala n'tazert au reveille

tassaft ougemoun ,aux premieres lueurs du jour, photo prise par amnay , du village de tala n'tazert , avril 2008


majestueux "azrou n'tletat" , sentinelle de notre mémoire


les at wacif perdus dans la brume

mardi 19 février 2008

encore des images

tasirt , le moulin kabyle , taillé dans la roche et transporté a bout de bras sur des distances , ou avec les moyens de l'epoque.


tala n'tazert , notre petit village adossé a la montagne ,d'apres ce qu'on raconte , cette denomination est venuee du fait qu'il y avait jadis une fontaine (dailleur elle existe toujour, thala), entourée de jardin de figuiers (thazert) , de beaux arbres qui produisaient d'excellent fruits,...mais cela reste une legende ,s'il se trouve d'autres gens qui ons d'autres versions , ca serais un plaisir de les lire.de la diversité naitra la verité.




mardi 12 février 2008

images

a aswel , magnifique cuvette entouré de montagnes rocheuses,tres bel espace de verdure , lieu de convivialité ,bol d'aire magnifique...mais malheureusement les traces indelibiles de l'etre humain (un bien grand mot) , marquent le pas sur la nature , l'agression faite a la nature en laissant nos immondices , et nos miserables et polueux sacs en plastique sur les lieux , qui sebaladent au gré du vent , enlaidissant le paysage , detruisant la sacralité des lieux.
essayant d'etre un peut plus conscient.un geste un simple geste , ne laisson pas nos ordures , ramener les avec vous et jeter-les dans vos poubelles svp.
penson au generations futures.




aswel


jeudi 7 février 2008

tajmayth


une belle assemblee...
les jeunes on grandit , les grands on viellis ...et ceux qui ons disparu (allah irham)

taslighwa


thayouga , a thaslighwa..cette image date d'avant l'independance peut etre en 1955 ou avant.

remarque que le mode de vie des montagnards a bien changer depuis, ca serait une exception de voir une paire de boeufs labourer un champ en ces temps qui courent.

isordiyen


quand on aller faire le marché avec ce billet , on remplissait le panier "adhella3" pas les sachets,et on ramenaient la monnaie ...éh ouai..mais thura , maintenant, tu prend un panier "adhella3" plein de billets tu vide tout au marché , et tu ne le remplis même pas ....

MAZAL ELKHIR GHER ZDAT avec el 3ouhda ethalitha...

jeudi 17 janvier 2008

coucher de soleil







tissit...


boire ...c'est bien , pour certain , c'est pas bien pour d'autres ...chacun se débrouille comme il veut .


mais c'est le fait de boire et de jeter le reste a la nature , pourquoi , achimi, whyyy...c'est un geste dégradant et pour la personne elle même , et pour la nature.


et en plus on se plaît a disserter autour d'une bouteille entre potes de tout ce qui ne vas pas dans ce bled ...et a la fin on part en laissant cette bouteille vide en plein nature...yakhi ghachi...

mon grand pere

hamou said , mon grand pere paternel , atirham rebbi.

la generation d'independance


sortie d'une guerre , d'une misère,une jeunesse , un très grand espoir , un drapeaux accroché, beaucoup de rêves ,....c'était en 1962 , que reste il maintenant; faut il toujours tenir a l'espoir ,...plusieurs jeunesses se sont passées(consumée) , plusieurs espoirs se sont brisés...au murs de l'incompréhension d'un état absent au cris de détresse d'un peuple meurtris, dans sa conscience ...pourrais ton encore espérer???

noir et blanc


qui pourrait reconnaitre les humbles gens de cette photo...a vos commentaire.

mardi 30 octobre 2007

taletat ou la main de juif


le stade d'aswel


aswel


vaste cuve gazonnée en altitude, c'est sur la route de tikjda ,on y trouve le célébré gouffre du même nom,parmi les plus profonde d'Afrique (dit -on), ce qui es certain , qu'on as jamais pus l'explorer complètement , l'invitation est faite a Nicolas HULOT, moi je fournirais les bougies pour éclairer, et aghroum , difelfel...pour la croûte.
dans ce terrain ou jadis dans les années 70 et 80, ils ne se passait pas un été sans trouve un essaim de compeurs multinational...il fut un temps

le thé a ahanou l'gherv


la c'est dahcen , des fois quelqu'un fait sortir du caf

é ,du thé , et meme un bon couscous , comme wa3da; ou juste pour le plaisire de la convivialité.


toujour ahanu l'gherv, la on y distingue djamel messaoudi , damamiche at hamou , et dahcen , l'un des rares anciens du village


ahanu lgherv; un des lieux de publique du village; on y voit mon pere

le djurdjura


village de ait daoud commune de yatafen


remarquons que les maisons construite après 1962,ne ressemble en rien avec celles d'avant, il y as un manque de charme et d'esthétique, frappant:

que voit on dans nos villages , des bâtisses en bétons , des châteaux , de simple bicoques en parpaing,de très belles villa, enfin , ...on en voit dans tout les styles ,et toute les formes, mais aucunes ne ressemble a une maison kabyle, même pas un chwitah,ni de l'extérieur ni même de l'intérieur...

si on s'attardait juste un peut sur le charme des vielles maisons kabyles de leurs détails architecturaux , de leurs conception , on se diras du moins du point de vue pratique et intégration aux paysages , c'est une réussite.

pourquoi on n'en ferais pas autant, et n'allez pas penser surtout que c'est une question d'argent.


photos prise du village de ait saada, hiver 2007,la vue est feerique, mais assemidh aussi(le froid)

mercredi 17 octobre 2007

mercredi 3 octobre 2007

Posted by Picasa

les bijoux kabyle


le bijoux d'at yenni , fais dans la pure tradition ancestrale ,fais resplendir les couleurs de la kabylie , sur un lit d'argent...

dimanche 30 septembre 2007

ce restaurant ce trouve au village de thassafth ouguemmoune , a at budrar ,il as ouvert cet été , il faut dire que c'est une tres bonne initiative , chapeau pour le proprio , car ce n'est pas du bricolage , est ce n'est surtout pas un fast food, on y mange bien , , c'est hyper propre ,un endroit familliale de surcroit ...le style est tres soignée , une tres belle terrasse...enfin , ca vaut le coup d'y aller rien que pour essayer( en plus les prix sont tres comprehensif...).
bravo , pour le gerant ....et une fierté pour nous at budrare, comme ca si tu as des invité t'as au moins un restau chik ou aller
Posted by Picasa

Posted by Picasa


personne ne pourra dire qu'aucun souvenir ne lui remonte a la tete a la vue de ces images
souvenir , souvenir.....
Posted by Picasa

tala h'nini

tala h'nini, une tres vielle fontaine , qui etais dans un piteux etat,...elle a ete restaurée recement , il faut dire que le travail de restauration n'as pas ete fait dans le respect totale du style ,mais dans l'ensemble , ca fais tres jolie .
on aurait dus pigmenter le ciment , d'un ocre qu'on trouve sur les maisons kabyle,pour eviter la couleur grise du ciment .
tout de meme on releve que c'est deja un debut , que de penser a trestaurer notre patrimmoine.

Posted by Picasa

mardi 21 août 2007

tala n'tazert tala n'tazert tala n'tazert, tnt , djebara , djebara , tala n'tazert

mardi 14 août 2007

ixxamen , les vieilles maison , et si on essayait de construire des maison qui ressemble a celle des anciens , du moins esthétiquement parlant , on aurais moins de bâtisses hideuse en béton surarmer

la fontaine de tala , c'est la que les femmes y lavent le linge , avant il y avait un petit muret, qui la protégeait des regards (la pudeur kabyle) , dommage que le travail de restauration , ne l'as pas pris en compte , en plus de l'utilistaion du ciment gris , qui dénature le lieu , et lui enlève son charme , on aurait pu utiliser un pigment pour le ciment proche des crépissage ancien.

ansuf yiswen , bienvenue

un message de bienvenue aux visiteurs de ce blog, je vous frirais bien un café ou une gazouze,virtuellement elle n'existe pas encore, mais faison comme si c'était vraie et ...bsahetkoum , ( vôtre santé)

on commencera ce blog avec juste des image est quelques écrits, le reste viendras.

tanemirt , merci de votre visite

vos commentaires , vos contributions , sont les bienvenus